Un mur, un trou, un visage

Oeuvres de la collection de Madeleine Millot-Durrenberger
16 novembre — 6 janvier 2007

Pour cette exposition, Madeleine Millot-Durrenberger a imaginé, à partir d'une phrase de Gilles Deleuze, des associations en triptyques de photographies de sa collection, donnant ainsi naissance à des rencontres inattendues et ouvrant sur de nouvelles perspectives.

Ces assemblages en triptyques Mur, Trou, Visage, échappent à la preuve, laissent la place à une certaine épaisseur d'incompréhension, associent le temps de l'espérance et celui de l'oubli, donnent des réponses multiples à une question qui reste à venir.

Si l'hommage à Gilles Deleuze est voulu, l'illustration de sa pensée est à exclure, car comme le précise un psychanalyste circonspect :"Quand Deleuze prononce le mot visage, ou mur, ou trou, c'est pour dire avec sa finesse et sa grâce, tout à fait autre chose que ce qu'un organisateur d'exposition set capable de comprendre...". N'en disconvenons pas!

Commissaire Régis Durand